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FUJI - Fierté japonaise !

FUJI - Fierté japonaise !
30/09/2014

 

Fuji son histoire :

 

Le championnat du Monde d’Endurance FIA WEC retrouvera le circuit de Fuji pour la troisième année consécutive, toutefois l’endurance a toujours fait partie de l’histoire du premier circuit japonais.

Et cela semble évident pour un circuit qui appartient à Toyota Motorsport Corporation. La Toyota 2000GT est une des voitures de course les plus légendaires construite en peu d’exemplaires, elle est aujourd’hui également la plus recherchée par les collectionneurs. Elle a notamment remporté les premiers « 1000 km de Fuji » le 9 juillet 1967, grâce aux superbes performances de Yoshio Otsubo et Shihomi Hosoya.

Cette victoire a marqué le début d’une longue période de réussites pour le constructeur japonais, en effet Toyota a remporté pas moins de 11 épreuves d’endurance de 1000 km ou de 6 heure, bien plus que n’importe quel autre constructeur. En 1968 et 1969, c’est la Toyota 7 qui marquait les esprits, c’était la première incursion du constructeur nippon dans la catégorie Group7/Can-Am Racing. Hiroshi Fushida, le patron actuel de Dome, faisait partie des vainqueurs lors de ces deux épreuves. Dans la décennie suivante, il remportait encore deux manches, et ses quatre meilleurs résultats n’ont pas été égalés à ce jour.

C’est en 1982 qu’entre en scène l’ancêtre du championnat du monde d’endurance au Japon. La course du « Fuji 1000 » était une partie importante du programme international et ce jusqu’en 1988. Quatre des manches furent remportées par la Porsche 956, le constructeur allemand allait jusqu’à dix victoires, juste en dessous du record établi par Toyota…

La période 1982 -1988, offrait deux courses de 1000 km par an. L’épreuve internationale (WEC aujourd’hui), se tenait durant la période automnale, pendant que celle du printemps était une épreuve nationale. En 1985, cette course devenait partie intégrante du Championnat Japonais d’Endurance.

En 1999, l’épreuve d’endurance nationale devenait la « Le Mans Fuji Race » et les pilotes impliqués dans l’Asian Le Mans Series y participaient en priorité. Elle a été remportée par Satoshi Motoyama, Erik Comas et Masami Kageyama au volant de la Nissan R391. Ces trois pilotes, comme d’autres ayant remporté des victoires de classe, furent invités à participer aux 24 Heures du Mans en 2000. Le « Japan Le Mans Challenge » a ensuite été gagné par Shinsuke Yamazaki et Hideki Noda à bord d’une Zytek.

Le circuit de Fuji a poursuivi son histoire avec l’endurance en signant un accord de partenariat avec le Championnat du Monde d’Endurance FIA WEC en 2012, pour l’avant-dernière manche de la saison.

Suite en anglais ICI

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